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Les lobbies RH analysés dans un article très bien articulé. MAIS, je voudrais ajouter quelques points : d'abord on parle de lobbies RH alors que les exemples cités sont des lobbies de prestataires RH. S'il y avait des lobbies RH, c'est à dire des groupes composés de DRH, d'enseignants RH ou d'intellectuels RH ça se saurait ... Même les organisations professionnelles qui représentent moins de 5000 cadres de la fonction sont plutôt limitées dans leur pouvoir d'influence, elles suivent plus qu'elles ne précèdent. 

D'autre part, une bonne partie de ces lobbies tournent autour du numérique. Effectivement l'enjeu économique est bien là. Et là encore, les outils se mettent à primer sur la stratégie et sur le fond.

Le pouvoir d'influence (ces lobbies) devrait aussi s'exercer sur les volets humanistes et éthiques qui accompagnent ces évolutions technologiques. Et là les lobbies actuels ne peuvent être juges et partis. Alors qui ? les organisations professionnelles , syndicales, politiques ? En sont-elles capables, au delà de "primer" des DRH numériques ? Il devrait être grand temps quand même d'avoir un "contre pouvoir" permettant non d'orienter la technologie mais bien d'orienter les visions, les objectifs RH, les nouveaux paradigmes (co-construction, périmètre étendu, RSE, quantification du capital humain...) Des exemples récents démontrent que les réseaux sociaux sont de plus en plus quadrillés par les lobbies dont parle l'article que vous allez lire plus bas, et que les "lanceurs d'alertes" sont le seul rempart aux déviances et aux dysfonctionnement éthiques. Alors OUI, il est nécessaire de structurer au plus vite une force d'intervention représentative apte à accompagner ces numérico-technologistes. Je les aime bien, j'ai même de l'admiration pour nombre d'entre eux, mais j'ai une idée encore plus forte de la mission RH pour ne pas les laisser modeler le parcours. Et de ça,on peut en parler ensemble.

 

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